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RepoPact donne aux agents de code IA et aux réviseurs humains un contrat local partagé pour le travail logiciel : ce qui existe, ce qui est prêt, quelles preuves ont été capturées, ce qui a changé en revue et quelle action doit suivre.
Des preuves de workflow qui vivent avec le code.
Résumé
RepoPact garde le travail actionnable, les séquences, revues, validations, décisions, handoffs, run records, snapshots et archives dans des fichiers possédés par le dépôt.
Les boards et packets générés sont des projections ; le graphe d’artefacts du dépôt reste l’autorité.
Ce qui est capturé
- Work items et work sequences
- Enregistrements de validation et références de preuve durables
- Rounds de revue, décisions et handoffs
- Snapshots d’archive et lignée
Les agents reçoivent les actions suivantes exactes.
Résumé
RepoPact expose du JSON compact et des commandes scopées par rôle pour que les agents sachent quoi lire, dans quel état ils se trouvent et quelle commande peut être exécutée ensuite.
Les agents n’ont pas à traiter la prose ou les dashboards comme source de vérité.
Ce qui est retourné
- Lectures requises avant une transition d’état
- Rôle courant et état de workflow
- Commandes sûres avec arguments exacts
- Sortie machine-readable par défaut
Chaque PR peut porter sa preuve.
Résumé
Les validations, références de preuve durables, findings de revue, décisions, handoffs et lignées d’archive alimentent un Work Packet généré pour les PRs, audits et revues locales.
Le packet est utile parce que les enregistrements du dépôt restent l’autorité derrière lui.
Ce qui accompagne le travail
- Preuve de validation et résultats de commandes
- Findings de revue et historique de réparation
- Décisions humaines ou agentiques
- Contexte de handoff et lignée d’archive
L’exécution peut évoluer sans perdre la piste d’audit.
Résumé
RepoPact n’impose pas un seul processus universel d’exécution.
Les extensions de workflow versionnées permettent d’exécuter dans le bon outil ou flux agent, puis les adaptateurs capturent run events normalisés, chronologie, snapshots et preuves dans le modèle d’évidence RepoPact.
Ce qui reste stable
- Run events normalisés
- Chronologie d’exécution
- Snapshots liés à l’état de workflow
- Preuve capturée dans le modèle d’évidence
Pour qui ?
- Équipes utilisant des agents de code IA dans des dépôts Git.
- Réviseurs qui ont besoin de preuves, findings, historique de réparation et contexte de handoff.
- Leads plateforme et ingénierie qui veulent une gouvernance local-first sans partir d’un système de gestion de projet hébergé.
- Équipes très agentiques qui ont besoin que les preuves de workflow survivent aux runs, revues et handoffs.
Spécifications techniques
La surface de workflow.
RepoPact est en développement comme CLI Rust local-first centré sur des enregistrements de workflow possédés par le dépôt.
- Runtime
- Rust CLI
- Commande principale
./repo-pact- Stockage
repo-pact-work/dans le dépôt géré- Surfaces publiques
- JSON par défaut ·
--agent· rendus--humansélectionnés - Modèle d’évidence
- Work Items · Work Sequences · Reviews · Decisions · LOG · VAL · Run Events · EW Chronology · Snapshots · Work Packets
- Posture cœur
- Local-first ; aucune base de données hébergée, compte ou télémétrie requis par le workflow cœur
- Statut
- En développement